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Vivre et non survivre : le témoignage de Dr. Cissé, fondatrice de Vision Diamant

Il existe des périodes de la vie où l’on cesse de vivre… et où l’on se contente de survivre. C’est exactement ce qu’a traversé Dr. Cissé, une femme brillante, diplômée, épouse et mère comblée, mais qui pendant plus de dix ans a sombré dans une profonde dépression.

Quand tout semble s’écrouler

Après de brillantes études, Dr. Cissé avait beaucoup de projets. Mais le milieu professionnel s’est révélé difficile, marqué par l’adversité et la méchanceté. Elle s’est alors enlisée dans un quotidien amer, ruminant sans cesse ce qui n’allait pas dans sa vie.

À cette douleur professionnelle s’est ajoutée une épreuve encore plus lourde : la maladie d’un proche très cher. Le choc fut terrible. Entre impuissance, anxiété, crises de panique et tristesse profonde, elle s’est peu à peu enfermée dans la dépression.

Durant ces années sombres, elle ne voyait plus que le négatif, oubliant les bénédictions que Dieu lui avait pourtant accordées : un mari aimant, des enfants merveilleux, une famille en or.

Le déclic : choisir la vie

C’est grâce à un témoignage entendu à la télévision qu’elle a eu un électrochoc. Cette femme parlait de négativité, de résilience et de pensée positive. Dr. Cissé s’est reconnue en elle et a décidé de changer.

Elle s’est alors plongée dans un livre qui expliquait que nos pensées attirent notre réalité : les peurs, les doutes et les sentiments négatifs appellent davantage de négatif. Mais l’inverse est vrai aussi : les pensées positives attirent le positif.

Ce fut une révélation. Petit à petit, Dr. Cissé a choisi de transformer ses pensées, de remplacer la peur par la confiance, le doute par l’espérance. Et sa vie a commencé à changer.

De la négativité à l’action

En adoptant une attitude positive, elle a commencé à rencontrer des personnes bienveillantes, inspirantes, qui l’ont encouragée et aidée à se relever.

De cette transformation est née une nouvelle énergie : elle s’est mise à prendre la parole en public, à témoigner de son parcours. Son histoire a touché et inspiré des dizaines de femmes. Elle a compris que son expérience pouvait devenir un moteur pour les autres.

Aujourd’hui, Dr. Cissé est une femme épanouie, pleine de projets et d’ambitions. Elle a écrit un livre, anime des conférences et a créé Vision Diamant.

Qu’est-ce que Vision Diamant ?

Vision Diamant est plus qu’un projet : c’est une mission de vie. Son objectif est simple mais puissant : permettre à chacun d’accéder au meilleur dans trois dimensions essentielles :
• La santé physique (alimentation, sommeil, sport, prévention des maladies)
• La santé mentale (positivité, résilience, développement personnel)
• Le bien-être financier (partage d’opportunités et d’informations utiles)

Parce que oui, tout le monde a le droit à une vie meilleure.

Le message à retenir

Dr. Cissé nous rappelle une chose essentielle :
👉 Il ne faut pas subir la vie. Il faut choisir de vivre.
Même dans les épreuves, nous avons la possibilité de devenir acteurs de notre destin.

Alors, à vous qui lisez ces lignes : ne vous contentez pas de survivre. Prenez la décision de vivre pleinement. Comme elle, vous pouvez transformer votre douleur en force, votre négativité en lumière.

✨ Vision Diamant : tout le monde a droit au meilleur.

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Témoignage d’une mère : Élever un enfant drépanocytose, entre douleur et espoir

Aujourd’hui, nous donnons la parole à Djeïna Maïga, une mère dont la voix tremble d’émotion lorsqu’elle raconte son combat. Un combat pour son fils, atteint de drépanocytose, une maladie héréditaire qui bouleverse des vies.

Un diagnostic inattendu après des années d’incompréhension

Tout a commencé lorsque son fils était en maternelle. “Il tombait souvent malade, mais on se disait que c’était normal pour un enfant”, explique-t-elle.
Mais en classe de CP2, les crises deviennent fréquentes : douleurs à l’estomac, fièvres, articulations douloureuses. C’est l’alerte d’une proche qui pousse la famille à faire un test. Le verdict tombe : son fils est porteur du gène drépanocytaire, forme AS avec un taux de 70 %, une forme pourtant considérée comme moins grave… mais pas pour lui.

Un enfant qui apprend à vivre avec la douleur

Très vite, la maladie laisse des séquelles. “Il a commencé à marcher en boitant. Après des examens à Abidjan, les médecins découvrent que son fémur gauche a été gravement atteint.”
Une prothèse lui est posée, mais les crises persistent. “Lorsqu’il souffre, il nous supplie d’attacher ses jambes ou son dos, comme si ça pouvait soulager. Les médicaments agissent une heure, deux tout au plus, puis la douleur revient.”
Les saisons pluvieuses sont les pires : chaque vague de fraîcheur déclenche une nouvelle crise.

Un adolescent fort, une mère épuisée

Aujourd’hui âgé de 17 ans, le jeune garçon a appris à vivre avec sa maladie. “Quand il a compris, il a dit que c’était la volonté de Dieu. Il garde la foi, il est fort. Nous, nous pleurons pour lui, mais lui ne pleure pas.”
Grâce à un complément alimentaire, ses crises se sont espacées depuis deux ans. Mais la mère reste marquée :
C’est dur. Voir son enfant souffrir, courir à l’hôpital tout le temps, gérer la douleur, c’est épuisant moralement et physiquement.”

Un appel à la solidarité et à la compassion

Pour Djeïna, ce combat ne doit pas être mené seule :

Les mamans d’enfants drépanocytaires ont besoin de soutien. Pas seulement financier, mais aussi moral et physique. Quand on est seul à gérer un enfant malade, on s’épuise. Il faut entourer ces familles, les écouter, les soulager.

Elle insiste :

Ces enfants n’ont rien demandé. Ils ne doivent pas être stigmatisés. Ils ont besoin d’amour, d’encouragement et de la certitude qu’ils ne sont pas seuls.”

Pourquoi ce témoignage ?

Djeïna s’exprime aujourd’hui pour soutenir le projet Innocence Rouge et sensibiliser le public :

Nous devons parler de cette maladie. Faire comprendre aux gens qu’il faut agir, informer, soutenir. Parce que derrière chaque enfant malade, il y a une mère qui souffre en silence.

Un enfant drépanocytaire ne choisit pas sa douleur. Aidons-les à choisir la vie.

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Diaby Mohamed : Vivre avec la drépanocytose, entre foi et courage

À 34 ans, Diaby Mohamed est assistant à l’Inspection Générale d’État. Derrière cette réussite professionnelle, se cache une histoire de douleur, de foi et de persévérance. Il a accepté de témoigner pour Innocence Rouge, afin de briser le silence autour d’une maladie qui bouleverse des vies : la drépanocytose.

Un héritage génétique lourd à porter

Mohamed a grandi avec un fardeau invisible. Ses deux parents étaient porteurs du gène drépanocytaire. Résultat : il est né avec la forme SS, la plus sévère.
“J’avais 5 ans quand tout a commencé. Des douleurs insupportables dans les articulations, les pieds, les bras. On passait notre temps à l’hôpital”, se souvient-il.
À l’époque, aucun centre spécialisé dans sa région. La famille doit se rendre à Abidjan. C’est là que le diagnostic tombe, après des tests réalisés par un professeur spécialisé. Un choc pour les parents, une découverte brutale pour l’enfant.

Une enfance et une adolescence difficiles

Avec la maladie, les restrictions sont nombreuses. “On m’avait interdit les sauces lourdes comme l’arachide et la graine. Pour un enfant, c’était un supplice.”
À 16 ans, Mohamed perd son père. Sa mère devient son seul soutien. Malgré les crises, les hospitalisations répétées, il garde la foi et poursuit ses études.

La stigmatisation, une douleur invisible

Comme si les douleurs physiques ne suffisaient pas, Mohamed fait face à la stigmatisation.
“Un jour, lors d’un entretien d’embauche dans une banque, on nous a demandé de déclarer nos maladies. J’ai été honnête. On m’a refusé le poste, en me disant que le travail nécessitait des déplacements et qu’ils ne pouvaient pas prendre de risque.”
Une injustice qui l’a marqué.

Des douleurs qui résistent aux traitements

Même avec les anti-inflammatoires, la douleur ne disparaît jamais complètement. “Elle s’atténue, mais reste présente. Souvent, seule la voie veineuse soulage vraiment. Mais cela signifie encore des hospitalisations, encore des piqûres.”

Un message de foi et de détermination

Malgré tout, Mohamed garde le sourire et une foi inébranlable.
“Ce n’est pas facile, mais on peut vivre avec cette maladie. Il faut être fort moralement. Merci à Innocence Rouge pour ce combat. Que Dieu fasse que nos voix portent jusqu’aux autorités. C’est douloureux d’en parler, mais si cela peut sauver des vies, ça en vaut la peine.

La drépanocytose n’est pas une fatalité, mais un combat collectif. Faites votre test, informez-vous, protégez vos enfants.

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Temoignage : Rita Kouadio Une sage-femme qui vit avec la drépanocytose et milite pour la sensibilisation

Rita Kouadio, sage-femme de profession, a découvert tardivement qu’elle était atteinte de drépanocytose, une maladie génétique encore largement méconnue en Côte d’Ivoire.

Une enfance marquée par des douleurs ignorées

Depuis son enfance, Rita souffrait de douleurs aux genoux, aux bras et aux hanches. Confiée à ses grands-parents au village, ces douleurs étaient attribuées au rhumatisme. Personne n’imaginait qu’il s’agissait des symptômes d’une maladie chronique.

Une découverte tardive

Ce n’est qu’après son bac, lors de sa première grossesse, qu’elle a découvert sa condition. Le bilan prénatal a révélé qu’elle est porteuse de la forme SC. Depuis, les crises sont devenues plus fréquentes, souvent déclenchées par un épisode de paludisme ou un taux d’hémoglobine élevé. Les douleurs intenses touchent les articulations, les reins et parfois la poitrine, rendant la respiration difficile.

Un appel pour la prévention et la solidarité

Rita lance un cri du cœur : il est urgent que la drépanocytose soit prise en compte comme une priorité nationale. Elle invite les autorités à intensifier la sensibilisation, exiger les tests avant le mariage et améliorer la prise en charge des patients.
Elle interpelle aussi les personnes de bonne volonté à soutenir les malades, car les coûts liés à la maladie sont écrasants pour les familles.

Un espoir : le projet Innocence Rouge

Grâce au projet Innocence Rouge, porté par Dr Cissé à travers Vision Diamant, Rita a pu témoigner publiquement et briser le silence autour de la maladie. Elle voit dans ce projet une opportunité unique d’informer, d’éduquer et de donner une voix à ceux qui souffrent en silence

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L’amour ne sauvera pas vos enfants. Le dépistage, oui.

Vous aimez ? Très bien. Mais si demain votre couple donne naissance à un enfant atteint de la forme grave de la drépanocytose, vous serez coupable. Oui, coupable. Parce qu’aujourd’hui, l’information existe. Parce qu’aujourd’hui, faire le test ne coûte presque rien. Parce qu’aujourd’hui, vous savez.

Alors pourquoi traînez-vous les pieds ? Pourquoi refusez-vous d’agir ?

Si vous êtes porteur du trait drépanocytaire (AS) et que votre partenaire l’est aussi, votre amour peut détruire des vies. La vie de vos enfants, condamnés à souffrir toute leur existence, enchaînés à une maladie qu’ils n’ont jamais demandée.

Vous n’avez pas d’excuse.

Hier, on pouvait comprendre. Il n’y avait pas de sensibilisation. Mais aujourd’hui, tout le monde sait. Alors toi qui lis ceci, as-tu fait ton test ? Connais-tu ton statut ?

Ne dis pas : « Je n’ai pas de symptômes. » Les porteurs n’ont souvent aucun signe. Et c’est là que le danger se cache.

Un simple test. Quelques gouttes de sang. C’est tout.
Avant de dire « Oui » pour la vie, dis « Oui » au dépistage. Parce que l’amour ne vaut rien si, demain, il se transforme en souffrance pour un enfant innocent.

Ne joue pas avec la vie. Ne dis pas que tu ne savais pas.

Fais ton test. Connais ton statut. Sauve tes enfants.

Parce que l’amour ne suffit pas.

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Connaissez votre statut avant de vous unir : un geste qui peut sauver des vies

Vous serez jugé coupable – coupable d’ignorance, coupable d’indifférence coupable d’ignorance – si, dans quelques années, vous mettez au monde un enfant atteint de la forme grave de la drépanocytose. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, l’information existe. Parce qu’aujourd’hui, vous avez la possibilité de savoir.

Pendant des décennies, le silence a tué. L’absence de communication a condamné des milliers d’enfants à vivre une vie de douleurs et de limitations. Mais ce temps est révolu. Innocence Rouge 🔴 tire la sonnette d’alarme : plus jamais des unions aveugles ! Plus jamais des mariages sans bilan !

Un simple geste qui change tout

Il suffit de quelques gouttes de sang pour connaître votre statut génétique. Ce test d’électrophorèse, rapide et accessible, peut sauver votre futur enfant d’une vie de souffrance.

Si vous êtes porteur d’un trait drépanocytaire (AS), vous avez une responsabilité : mieux choisir votre partenaire. Deux porteurs (AS + AS) donnent 25 % de risque d’avoir un enfant SS – la forme la plus grave de la maladie. Un enfant condamné à des crises douloureuses, des hospitalisations répétées, une vie sous traitement… pour une faute évitable.

Pourquoi Innocence Rouge existe ?

Parce que ces enfants n’ont rien demandé. Parce qu’ils sont innocents. Parce qu’ils n’ont pas à payer le prix de votre négligence. Ils n’ont pas à vivre l’enfer de la douleur chronique, des transfusions mensuelles, des AVC précoces.

Notre mission : Informer, sensibiliser, responsabiliser. Chaque jour, nous portons ce message à travers nos plateformes, nos conférences, nos actions de terrain. Car l’ignorance n’est plus une excuse.

Agissez maintenant

Connaissez votre statut. Faites-le connaître autour de vous. Encouragez vos proches à faire le test avant toute union. Ce n’est pas une option. C’est une obligation morale.

Ne laissez pas un choix évitable devenir une condamnation à perpétuité pour un enfant innocent.

Un test, un choix, une vie sauvée.

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Drépanocytose : une douleur héréditaire, des familles brisées

À travers un reportage poignant diffusé sur la RTI, le grand public a pu entrevoir la réalité cruelle que vivent de nombreuses familles ivoiriennes touchées par la drépanocytose. Parmi les témoignages les plus bouleversants, celui de la jeune Namaro Sanogo, 14 ans, atteinte de la forme sévère SS de la maladie.

À seulement 14 ans, Namaro Sanogo porte sur ses épaules un poids que peu d’enfants devraient avoir à supporter. Elle souffre de la forme majeure SS de la drépanocytose, une maladie génétique du sang qui provoque des douleurs atroces, des crises fréquentes, une anémie sévère… et une exclusion progressive de la vie sociale et scolaire. À cause de la maladie, son corps reste frêle, semblable à celui d’une fillette de 9 ans.

💔 Une vie entre douleurs, silences et sacrifices

Namaro a dû abandonner l’école dès la première année du primaire. Aujourd’hui paralysée, elle ne peut plus marcher. Les soins, trop coûteux pour sa famille, se font rares. Sa mère, impuissante, ne peut plus travailler. Son père, ex-machiniste, a dû vendre son véhicule pour couvrir les frais médicaux de ses trois filles… car oui, deux de ses sœurs souffrent elles aussi de drépanocytose.

« On ne dort plus, on vit enfermés. On prie juste pour qu’on nous aide », lance la mère, au bord du désespoir.

Une maladie qui ruine et isole

La drépanocytose, pourtant largement répandue (12 à 14 % de la population ivoirienne est porteuse du gène), reste encore taboue ou méconnue. Trop de couples se forment sans avoir fait de test de dépistage. Trop de familles découvrent la maladie après la naissance d’un enfant malade. Trop de parents, comme ceux de Namaro, sombrent financièrement.

Dans toute la Côte d’Ivoire et même dans le monde entier, d’autres familles vivent les mêmes situations : des enfants en souffrance, des parents sans moyens, et une absence criante d’informations et de structures d’accompagnement accessibles.

👨‍⚕️ Une maladie mal connue, même du personnel médical

Comme le rappelle un hématologue du CHU de Cocody, la maladie peut prendre plusieurs formes. Les complications peuvent aller des douleurs aiguës aux AVC, en passant par des anémies, des infections à répétition et des nécroses osseuses. Pourtant, beaucoup de professionnels de santé ne sont pas formés pour reconnaître ou traiter efficacement ces cas.

Innocence Rouge : relayer pour sensibiliser

Le projet Innocence Rouge s’engage à relayer les informations, attirer l’attention et sensibiliser le grand public sur cette maladie. Ces récits ne doivent plus rester dans l’ombre. Ils doivent devenir le moteur d’un changement durable.

✅ Pour éviter des souffrances telles que celles de Namaro, il est important :

  • D’intensifier les campagnes de dépistage prénuptial
    • De décentraliser les soins et les rendre accessibles à toutes les familles
    • D’encourager les dons de sang réguliers
    Et surtout, de parler, encore et encore, de la drépanocytose.

La drépanocytose n’est pas une fatalité, mais le silence, lui, peut l’être.

👉 Lien vers le reportage

Santé

🩸 Drépanocytose : et si on ouvrait enfin les yeux ?

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, la Fondation Georges Henri a organisé une rencontre spéciale pour sensibiliser autour de cette maladie silencieuse, qui touche des milliers de familles.
Parmi les intervenants :
Dr Cissé, fondatrice de l’institution Vision Diamant, engagée dans la sensibilisation et la diffusion d’informations sur la santé et le bien-être.

Lors de cette intervention Dr Cissé a présenté son projet « Innocence Rouge », une initiative née de l’urgence d’informer, de prévenir, et de créer un véritable réseau de soutien autour des personnes vivant avec la drépanocytose.

Elle évoque la nécessité de faire des bilans avant le mariage — un point essentiel souvent ignoré — mais insiste surtout sur un fait alarmant : l’inégalité d’accès aux soins pour les personnes vivant avec la drépanocytose parce que très peu de spécialistes de cette maladie.

Une mère, une fille, un combat

Dr Cissé raconte une scène bouleversante vécue récemment :

« Une mère a quitté Azaguié avec sa fille de 25 ans, très affaiblie par la maladie. À leur arrivée au CNTS, c’est sur son dos qu’elle a dû porter sa fille jusqu’au centre de soins. Et elles sont obligés de faire ce trajet chaque mois, pour la les examens et les soins. »

Cette scène, aussi choquante qu’émouvante, résume à elle seule un système de santé qui n’est pas centralisé sur l’ensemble du territoire et qui oblige des familles déjà épuisées à faire des kilomètres pour des soins vitaux.

Une maladie pas assez connue, même chez les soignants qui en dehors des spécialistes ont du mal à prendre en charge efficacement les malades en crises.
Ce manque d’informations, conjugué à l’isolement des patients, rend le combat encore plus lourd pour les familles concernées.

🔴 Innocence Rouge : informer, soutenir, mobiliser

Face à cette réalité, Vision Diamant a mis en place à travers son projet Innocence Rouge, une plateforme d’information complète sur la drépanocytose.
Il s’agit d’une chaîne WhatsApp baptisée :

« Drépanocytose, je m’informe »,
un canal de diffusion continue pour mieux comprendre la maladie, ses enjeux, ses formes, et les moyens d’agir.

📌 Que trouve t-on sur cette plateforme mise en place par Innocence Rouge ?

  • des informations scientifique claire
  • des Témoignages de vie
  • des supports visuels et éducatifs
  • des conseils pratiques pour mieux vivre avec la maladie
  • des astuces
  • des appels à la solidarité
  • ⁠de la sensibilisation

Il est temps que ça change

Dr Cissé conclut avec une conviction forte :

« Cette maladie ruine des familles. Et pourtant, beaucoup l’ignorent. Les informations existent, elles méritent d’être divulguées. Et chacun mérite d’être informé, pour que plus jamais des enfants soient condamnés à vivres au quotidien avec de pareils souffrances . »

À travers Innocence Rouge, Vision Diamant continue de faire entendre des voix souvent oubliées, et à défendre une cause qui ne peut plus attendre.
Pour que plus personne ne dise : « Je ne savais pas »
Grâce à l’invitation de la Fondation Georges Henri, Vision Diamant a pu faire entendre une voix forte.
Celle de toutes les personnes atteintes ou concernées par la
drépanocytose.
Et surtout, celle d’une femme engagée: Dr Cissé, qui a décidé de ne plus laisser le silence gagner du terrain.

« Le silence tue. L’information sauve. »

Santé
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🩸 Vision Diamant au service de la vie : un don pour les drépanocytaires

Dans le cadre de ses actions engagées, Vision Diamant s’est rendue au Centre National de Transfusion Sanguine pour poser un geste fort : donner son sang, pour celles et ceux qui en ont vitalement besoin.

Derrière cette initiative, un combat clair : soutenir les personnes vivant avec la drépanocytose, une maladie héréditaire du sang marquée par des crises douloureuses, une anémie chronique et des besoins réguliers en transfusion.

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🔴 Innocence Rouge : un combat pour la vie

Cette action s’inscrit dans la dynamique du projet Innocence Rouge, porté par Dr Cissé et l’équipe de Vision Diamant.
Lancé pour briser le silence autour de la drépanocytose, Innocence Rouge agit à plusieurs niveaux :
• Sensibiliser les populations,
• Informer sur le dépistage,
• Mobiliser les dons de sang.

« Donner son sang, c’est donner une chance à ces enfants, à ces jeunes, à ces familles. Ce n’est pas un luxe, c’est une urgence humanitaire. » – Dr Cissé
« Le sang ne se vend pas, il se donne »

Lors de cette journée au Centre National de Transfusion Sanguine, Dr Cissé a rappelé une vérité simple mais trop souvent oubliée :
« Le sang ne s’achète pas. Il se trouve dans nos veines. Si nous ne faisons pas le geste de donner, où les patients drépanocytaires le trouveront-ils ? »

Chaque jour, des enfants souffrent en silence, faute de sang disponible. Il suffit parfois d’un seul don pour prolonger une vie.
Offrez une seconde vie
Cette journée n’était pas symbolique. Elle était vitale.

En donnant leur sang, les membres de Vision Diamant ont fait plus qu’un geste médical : ils ont lancé un appel.
Un appel à la solidarité.
Un appel à l’humanité.
Un appel à se lever pour ceux qu’on ne voit pas.

Si vous avez plus de 18 ans, que vous êtes en bonne santé, rendez-vous dans un centre de don.
Chaque goutte compte. Chaque don peut sauver une vie.
À travers Innocence Rouge, Vision Diamant continue de bâtir un pont entre information, engagement et action concrète. Parce qu’une société consciente est une société qui protège les siens.

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Mon passage sur RTI 1 – Une parole nécessaire sur la drépanocytose

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, j’ai eu l’honneur d’être invitée sur le plateau de Matin Bonheur sur RTI 1.

Ce fut un moment fort, rempli d’émotion, de vérité, et surtout de responsabilité.

À mes côtés, un jeune garçon de 16 ans, atteint de la forme SS de la maladie. Il a pris la parole avec courage pour témoigner de son quotidien : les douleurs, les limitations, le regard des autres… Des mots qui frappent, des réalités qu’on ne peut plus ignorer.

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En tant que fondatrice de Vision Diamant, j’ai profité de cette tribune pour présenter le projet « Innocence Rouge », un projet qui me tient profondément à cœur.
Innocence pour : victime, fragile et vulnérable
Rouge pour : Sang 🩸 (anomalie sanguine) et pour 🆘

J’ai rappelé à tous l’importance de faire le test, dès la naissance, avant le mariage et avant même de penser à avoir des enfants.

Trop de gens ignorent qu’ils sont porteurs du trait drépanocytaire (AS). Et lorsque deux porteurs s’unissent, l’enfant peut naître SS, avec une vie de souffrances évitables.

Je le dis avec insistance :

« Il faut connaître son statut. Il faut en parler. Il faut prévenir. »

Un autre cri de cœur ❤ que j’ai lancé sur le plateau c’est l’insuffisance et l’inégale répartition des centres de prise en charge de cette maladie. Il serait souhaitable d’en avoir dans toutes les communes, voir même d’avoir un grand centre de référence en CI où seront dispensés des soins plus spécifiques en rapport avec les avancées scientifiques.

Une mission qui commence à peine

À travers cette émission, j’ai voulu briser un peu du silence, et j’ai surtout voulu rappeler que « Innocence Rouge » a une mission claire :
Améliorer la prise en charge des Drepanocytaires et Constituer la plus grande plateforme d’information francophone sur la drépanocytose.
Sensibiliser.

Éduquer.
Rassembler.

Le chemin est long, mais nous avons commencé. Et nous y arriverons 🙏.

Merci à RTI pour cette opportunité. Merci à tous ceux qui s’engagent à nos côtés.
« Innocence Rouge » est en marche. Et elle porte la voix de tous ceux que l’on n’entend jamais.

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